>
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Oubliettes ouvre à nouveau ses portes ; nous vous souhaitons la bienvenue.
Merci d'éviter de privilégier les Sang Purs.

Partagez | 
 

 We are family... So can you speak with me ? ► Annie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage




Date d'Inscription : 07/04/2013
Messages : 48

MessageSujet: We are family... So can you speak with me ? ► Annie   Ven 19 Avr - 16:26

Annie&Alinah
Les vacances de Pâques étaient enfin terminées. Ses vacances n'avaient rien d'exceptionelle pour Alinah. Comme d'habitude, si elle n'était pas au studio de tournage avec son père, elle était toute seule chez elle. Son père ne s'occupait presque jamais d'elle. Il était H24 au studio. Mais, Alinah ne lui en a jamais voulu. Pourquoi ? Il donnait corps et âme à son métier ce qui leur permettait de vivre dans un grand confort. Mais, c'est vrai qu'elle aurait aimé l'avoir auprès d'elle plus souvent. Elle ne se souvient même plus la dernière fois qu'elle est sortie dehors avec son père... Un an ou deux peut-être ? La dernière fois qu'elle a regardé un film avec lui, ça fait un bon bout de temps aussi. Quand il regarde un film, c'est avec toute son équipe de tournage pour savoir quoi modifié. Mais, du coup, Alinah a beaucoup de temps libre pour elle. Et depuis qu'elle est toute petite, elle a pris l'habitude de sortir dehors, rejoindre ses amis. Quel genre d'amis ? En bien, elle n'est pas tombée sur les plus fréquentables. L'un d'eux est un drogué et l'autre un alcoolique. Les autres sont plus ou moins fréquentables. Elle passait la plus grande partie de son temps avec eux. Puis, pour faire des fêtes, c'était les meilleurs. Et Alinah est une grande fêtarde. Et elle pouvait rentrer à n'importe quelle heure dans n'importe quel état avec n'importe qui, personne ne lui dira rien ! Bref, ces vacances là était des plus normal pour Alinah.

Mais, pendant toutes ses vacances, 'Linah s'était posé la même question : Que fait Annie ? Annie... Alinah ne sait presque rien d'elle a part que c'est sa soeur jumelle. Bizar, non ? Mais les jumelles n'ont pas été élevées ensemble. Leurs parents ont divorcés quand elles étaient encore bébés. Alinah a souvent essayé d'imaginer comment serait sa vie, si ses parents n'avaient pas divorcé... Elles seraient tout le temps avec sa soeur jumelle, heureuse et épanouie. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Parce que Annie ne veut tout simplement rien savoir sur Linah et encore moins la voir. Mais la serdaigle n'a pas dit son dernier mot. Même si sa soeur ne voulait pas lui parler, elle allait tout le temps vers elle. Peut-être qu'un jour, elle finira par lui parler et par se rapprocher d'elle. Puis, il y a aussi son beau-frère ou quelque chose comme ça. Peut-être devrait elle d'abord se rapprocher de lui avant d'aller vers Annie ? Enfait, Linah n'en avait aucune idée. Pour la première fois de sa vie, elle ne savait pas trop comment faire à par l'harceler.

« Bon, Linah. Tu te bouges l'arrière-train ou pas ? Je ne vais pas attendre 107 ans, moi ! »

Émergeant de ses pensées, Linah leva le regard vers le garçon qui lui parle. Un camarade de Serdaigle dont elle a déjà oublié le nom. Elle le regard en essayant de se rappeler son nom. Alec ? Alex ? Axel ? Alexandre ? A moins que ce soit Damien... Bref, elle abandonne l'idée de chercher son prénom. Elle replonge sa tête dans ses bras. Elle est sur le ventre, allongée sur un canapé de sa salle commune. Soupir.

« Qu'est-ce que tu me veux, d'abord ? »
« Bordel, Linah. T'écoutes quand on te parle ? »
« Que quand c'est intéressant, oui. »
« Tu me saoules ! Bon, j'y vais. Restes seule si tu veux. Moi, j'vais dehors. »
« Attend, j'arrive ! »

Le levant d'un coup, Linah rejoint le garçon qu'elle a décidé d'appeler Alex, puis descend avec lui et une bande d'amis. Elle ne savait même pas où il vont. A oui ! Dehors ! Alex l'avait dit. Bref, elle sortit dehors en compagnie des garçons ( Oui, parce que c'était la seule fille du groupe. A croire qu'elle est garçon manqué). Ils s'intallèrent sur deux banc face à face. Tous les garçons étaient sur un banc et Linah allongée sur l'autre. Elle aimait bien être allongée. Comme l'un des personnages d'un film de son père qui dormait presque tout le temps. Bref, elle regardait le ciel en sifflotant un air qui lui passait pas la tête. Soudain, une voix la fit sortir de ses pensées. C'était Annie. Soudainement tout excitée, Alinah descendit de son banc sans rien dire aux garçons.

« Hé, tu vas où comme ça ? »
« Chez la licorne rose qui habite en Chine avec les scout à pétard. Ca te vas ? »

Et sans attendre sa réponse, elle courait déjà après Annie. Ca lui faisait bizarre de se voir marcher alors que ce n'est pas elle. Mais on dirait tellement elle. Linah était en train de perdre le fil de ses pensées.

« Hé. Annie ! Ca va ? Attend moi ! »

Elle trottina un peu pour arriver à sa hauteur.

« Bien passé tes vacances ? »
code by biscotte



Tu es venu dans mon petit paradis avec ton stand de bric-à-brac. Tu m'as vendu mondes et merveilles. Je me serais crue dans un conte de fée. Tu étais mon Peter Pan et j'étais ta Wendy. Tu étais ce garçon qui ne voulait pas grandir. Pourquoi es-tu allé combattre le Capitain Crochet ? - MindSpace.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




Date d'Inscription : 19/01/2013
Messages : 212

MessageSujet: Re: We are family... So can you speak with me ? ► Annie   Ven 19 Avr - 17:31

❝ We are family.. So can you speak with me ? ❞

Le retour à Poudlard avait enfin eu lieu, pour la plus grande joie d’Annie qui avait une fois de plus du subir les coups de son oncle qui ne voulait pourtant s’en prendre qu’au petit frère de la Serpentard. Mais elle vivante, ça n’arriverait jamais. Elle préférait tout se prendre en pleine figure et ensuite masquer ça avec des sortilèges plutôt que de laisser son frère tenter de les défendre tous les deux. C’était beaucoup trop dangereux. Après tout, même si ça faisait des années qu’ils vivaient chez leur oncle, elle ne savait pas jusqu’où il irait s’ils ne se laissaient pas faire docilement, et elle n’avait pas envie de le découvrir en voyant son frère se prendre l’Avada Kedavra dans la figure ou en se le prenant elle même. Elle était majeure pourtant, elle pourrait très bien prendre ses affaires et son petit frère et partir. Mais pour aller où ? Elle n’avait aucune autre famille que cet homme violent. Enfin, il y avait bien la parfaite Alinah et son papa chéri, mais la Serdaigle croyait que sa jumelle avait une vie parfaite de sang pur riche avec une superbe famille, et ça n’était pas Annie qui lui dirait la vérité. Evidemment, Alinah ne savait pas non plus qu’elles partagent un petit frère. Annie avait trop peur qu’elle ne lui vole l’affection du garçon. Et puis, c’était trop bizarre d’être complètement pareil qu’une autre fille. C’était comme si on lui avait volé son identité pour la donner à une autre en lui disant : cadeau ! Voilà ton double, amusez-vous bien. C’était grotesque. Et puis bien sûr, son petit frère lui avait déjà proposé d’en parler à d’autres adultes qui pourraient les aider, mais Annie craignait d’être séparée de son frère, et elle ne laisserait jamais cela arriver. De toute façon, elle avait déjà pris sa décision. Dès qu’elle aurait fini ses études, elle prendrait le premier boulot qu’elle trouverait, puis elle chercherait toujours le mieux payer, achèterait une maison pour elle et son frère et dirait à son oncle de ne plus jamais essayer de rentrer en contact avec eux. Elle ne dirait rien des coups qu’il lui fait subir, personne ne devait savoir la vérité, ça serait trop gênant. Et puis, son frère était d’accord avec elle, ce qui voulait dire qu’elle avait raison.

A Poudlard, Annie avait retrouvé ses amis de Serpentard et la sécurité. Ici, elle savait qu’elle ne risquait rien du tout. Son oncle ne pouvait pas l’attendre, et cet abruti ne savait sûrement pas écrire, donc ses insultes restaient loin derrière la demoiselle. Et en ce samedi après-midi, Annie se sentait bien pour la première fois depuis longtemps. Elle était assise dans l’un des canapés sombres de la salle commune et regardait d’un air distrait par les fenêtres qui donnaient sur le lac en dehors du château. Elle avait toujours adoré pouvoir admirer ces profondeurs, un privilège accordé seulement aux Serpentard, les élèves des autres maisons ne pouvaient qu’en rêver. Cette impression de privilège plaisait bien à Annie, qui n’avait jamais connu ça avant avec sa mère puis son oncle. C’était Alinah, la privilégiée des jumelles. Annie soupira. Même si elle essayait de rejeter la Serdaigle de toutes ses forces, elle n’arrêtait pas de penser à elle. Elle se demandait comment elle était, au quotidien, elle s’interrogeait sur ce que ses camarades de maison, ses amis de tout les jours ressentaient en sa présence, elle voulait tout simplement savoir ce que ça faisait de passer du temps avec Alinah. Mais plutôt crever que de l’avouer. Elle ne voulait pas être plainte. Voilà pourquoi elle ne disait rien sur elle à qui que ce soit. Elle ne voulait pas aimer Alinah, s’attacher, devenir dépendante de son affection, la perdre à cause de son sale caractère, et finir encore plus bas qu’elle ne l’était déjà. Non merci. Si c’était dans ces conditions, elle préférait être seule. Soudain, elle avait l’impression d’étouffer, dans les cachots. En plus, le temps commençait à devenir plus beau, avec le printemps, et Annie avait envie d’aller prendre l’air. « Viens, on bouge. » En même temps, elle donna un coup de coude dans les côtes de sa camarade qui était affalée à côté d’elle. Aussitôt, l’autre jeune fille se leva d’un bon, prête à l’accompagner. Même si Annie n’avait pas forcément envie de lui faire la conversation, elle ne voulait pas rester seule. Et puis, elle avait toujours pensé qu’il valait mieux être mal accompagné que seul.

Rapidement, les deux Serpentard arrivèrent dans le parc de Poudlard. Un vent légèrement frais venait rafraichir les idées embrumées d’Annie, et elle se sentit tout de suite mieux. D’un coup, il devenait plus facile de parler avec son amie, elle y prenait même du plaisir, alors que quelques minutes plus tôt, elle supportait les bavardages seulement grâce à beaucoup de patience et un self-control plutôt développé. Il lui arrivait même de rire, chose plutôt rare chez elle, car elle voulait toujours maitriser ses émotions afin que personne ne puisse deviner ses sentiments. Elle avait envie d’aller près du lac qu’elle voyait du fond quelques minutes plus tard, et elle se dirigea donc machinalement vers l’endroit envié, suivi sans question par sa camarade. Mais au bout de quelques mètres, elle remarqua une silhouette bien connue puisqu’elle était exactement la même que la sienne. L’impression désagréable de voir une autre elle s’était emparée d’Annie qui priait de toutes ses forces pour que la Serdaigle ne la voit pas ou qu’elle ait la bonne idée de l’ignorer. Malheureusement, la chance n’était pas vraiment du côté d’Annie ces dernières années, et Alinah arrivait vers elle presque en courant. « Hé. Annie ! Ça va ? Attend moi ! » La Serpentard se mordit la lèvre inférieure, utilisant tout son calme pour retenir la cinquantaine de répliques cinglantes et blessantes qui lui venaient en tête à ce moment là. A la place, elle choisi d’accélérer l’allure, suivi automatiquement par sa camarade qui connaissait son antipathie pour sa jumelle. Si elle l’ignorait, Alinah comprendrait peut-être et irait voir ailleurs. Elle pouvait toujours espérer. Mais au lieu de faire demi tour avec le peu de fierté qui lui restait, la Serdaigle se mis à trottiner pour arriver à la rejoindre. Annie avait envie d’accélérer encore, mais elle songea au spectacle qu’elles offriraient, si les deux Serpentard se faisaient courser par la Serdaigle. Les gens se moqueraient, et c’était leur regard critique que Annie craignait. Elle ralentit donc, acceptant la confrontation. « Bien passé tes vacances ? » De façon incontrôlable, Annie sentit les larmes envahir ses yeux. Elle cligna rapidement des yeux tout en les plissant afin d’avoir tout simplement l’air d’être éblouie par le Soleil. Ce n’était pas dans ces habitudes de réagir si facilement avec une simple question, et elle s’en voulait d’être si faible. « Dis moi, Alinah, pourquoi tu n’irais pas plutôt parler face à un miroir ? Tu obtiendrais sans doute plus de résultats, si tu t’ennuies à ce point. » Et elle recommença à accélérer l’allure dans l’espoir de semer la Serdaigle trop collante qui semblait pourtant bien décider à lui parler.

(c) sweet.lips




Show me how to lie.
Clever alibis, lord of the flies, hit them right between the eyes, when you walk away, nothing more to say, see the lightning in your eyes, see them running for their lives.
© Méphi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

We are family... So can you speak with me ? ► Annie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» besoin de vous pour installer embase family fix!!
» e n g e l xxx family is the only thing you have to care about
» Family Tree Builder
» Pour les scéptiques sur les sièges dos à la route...
» Exode de 1940 - Les Français sur les routes
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Oubliettes :: Poudlard :: Le parc et le lac-