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 ❝ Touché coulé ; Tom E. Jedusor.

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Date d'Inscription : 17/04/2013
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MessageSujet: ❝ Touché coulé ; Tom E. Jedusor.   Jeu 18 Avr - 18:25



Tom&Elsa Touché, coulé.


Week end. Que demander de plus ? J'adore les week end, la tranquillité, mais bon, je préférerais passer mon week end chez Max. Enfin, si elle est pas avec Seb, ce qui n'est pas gagné non plus. Mais disons que Poudlard, c'est pas si mal aussi. On va dire. Au lieu de penser, je devrais sortir de mon lit, mais d'abord. Il est quel heure ? Pfff, bonne question. Et pis zut. C'est pas grave, je me lève. Je soulève les couvertures puis frisonne. Aïe, il fais frai quand même. Je trottine pour enfile un jogging vieux comme la guerre. J'enfile une veste et prend mes affaires. Je regarde rapidement derrière le rideau, le soleil se lève à peine. Génial, il devait pas y avoir de monde dans la salle de bain ! Un grand sourire s'affiche sur mes lèvres puis prends deux serviettes avec bordé dessus le blason de ma maison avec mon nom dans un coin. Enfin, mes noms. Puisque Dame Mordoch à voulu à tout prix que Max et moi ayons les deux noms. Allez comprendre. Mais changeons de sujet. Je marche tranquillement dans les couloirs, montant les marches une par une jusqu'au cinquième étage. Arrivée, je tourne dans un couloir et m'arrête. Je regarde à droite, à gauche, dit le mot de passe et pousse la porte pour entrer. Je souffle de soulagement lorsque je suis à l'intérieur. Je jette un coup d’œil rapide dans cette grande salle. Elle paraît vide. Un second sourire apparaît sur mes lèvres. Doucement, j'enlève mes habits, me mettant entièrement nue puis entre dans l'eau après avoir poser mes affaire dans un coin et les deux serviettes près du bord. Tête appuyée contre le bord, je laisse mes yeux se fermés tout doucement. Le silence, c'est magnifique. J'aime beaucoup. J'aime tellement que je termine pas m'endormir ici, dans la salle de bain des préfets. […]

J'ouvre un œil, par les fenêtres, je vois un immense soleil. Bien, apparemment, j'ai du m'endormir quelques heures. Mais en tout cas, ça m'as fais du bien. Je soupire doucement, contente, puis me relève. Toujours dans mes pensées, à me demander se que fait Max, je ne faisais attention à rien. Je sorti de l'eau en traînant les pieds, regard fixer au sol. Je me cogne. Je grogne sans dire un mot puis sors de mes pensées. Je regarde en face de moi. Ah … Un torse. Je déglutis. Osant à peine lever le regard, j'hésite, puis lève la tête. Ah … Tom. Je déglutis une nouvelle fois. Genre, il y a quatre préfets, il faut que je tombe sur … Tom. Non, mais, enterrez-moi. Tom. Je rougis. Mais aussi rouge que … Que les gryffondors. Oui oui. Aussi rouge que ça. Surtout que je suis … Nue. Complètement nue. Je déglutis encore et encore. Je continu de le fixer dans les yeux, toujours coller contre lui. Oui oui, il faudrait que je réagisse. Genre, sauter dans l'eau ? Je pourrais. Hurler ? Je pourrais aussi effectivement. Mais je reste contre lui. Non pas que je n'ai pas honte, bien au contraire, mais disons que si je me décolle de lui, il risque bien de … Me voir. De tout voir ...
« Tom ... » Soufflais-je, la voix tremblante. « Je … » Inspirant profondément je continu « Bonjours. »
L'air con ? Oui, voilà merci ! C'est l'expression que je cherchais. Non mais c'est certain, dans une situation telle que celle-ci, on dit ça. C'est normal évidement. Je baisse la tête, regardant mes formes, rougissant encore plus.

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Date d'Inscription : 21/08/2011
Messages : 621

MessageSujet: Re: ❝ Touché coulé ; Tom E. Jedusor.   Ven 19 Avr - 15:54





touché, coulé.
les pions ont été créés dans l'unique but d'être utilisés.

Le week end, on observe deux sortes de personnes. Celles qui vont sagement rester dans leurs salles communes ou la bibliothèque, à travailler sans relâche pour leurs examens à venir et qui, somme toute, ne dérangent pas plus que cela, et.. Les autres. Les autres, ce sont ceux qui vont traîner dans le parc s'il fait chaud, les couloirs la plupart du temps. Qui vont envahir les salles de classe vides, qui pourraient être utilisées de bien meilleures façons, et tout cela dans le seul but de s'amuser. Tout à fait le genre de personnes qui font haïr le week end à Tom. Ils ne pourraient pas, simplement, tous rester sagement dans leur coin, afin qu'il ait le château pour lui, non ? En cela il préfère grandement les vacances, où la plupart des étudiants rentrent chez eux, voir leurs chères familles. Il a pour sa part pris l'habitude, depuis sa première année, de ne quitter le château qu'à l'occasion des vacances d'été, et simplement car il est forcé d'agir ainsi. En général il parvient à occuper le temps hors de l'école de façon productive et intéressante, aussi ne le regrette-t-il pas franchement. Alors que, le week end. Il pourrait l'occuper à tant de choses, mais non, il y a tant d'énergumènes lâchées en liberté qu'il est impossible de se livrer à une quelconque activité qui l'intéresse, à moins de tous les enfermer. Et, ce serait franchement long, et le temps que ce soit terminé l'on serait lundi matin. Aussi est-ce le moment où il reste le plus longtemps possible assis sur son lit, à relire ou recopier quelque texte qui l'intéressait. Il peut même rester plusieurs heures ainsi, tant il préférerait affronter tout et n'importe quoi plutôt que ces abrutis. Car, évidemment, à partir du moment où il sera sorti, non content de ne pas pouvoir trouver un lieu désert, il risquera d'être sollicité à tout va, comme à son habitude. Et, parfois, il sera même obligé de faire réellement quelque chose, histoire de montrer qu'il ne porte pas son insigne pour rien. Il soupire profondément, il pourrait aussi aller faire un tour dans le parc, et disparaître pour la journée. Oui, ce serait une bonne idée ; solution de tranquillité. Il déteste le bruit, l'agitation, c'est à ses yeux pire qu'insupportable. Il referme l'ancien ouvrage, le reposant sur sa table de chevet. Il a depuis pratiquement toujours pris l'habitude d'intervertir les couvertures de ses livres lorsqu'ils sont jugés trop 'mauvais' pour être lus par un élève ; pas que grand monde ose toucher à ce qui lui appartienne, mais l'on n'est jamais trop prudents, et le moindre détail qui pourrait entacher sa réputation doit être évité. Avec le temps qu'il passe à parfaire son image auprès des autres, ce serait stupide que quelques petits points comme celui-ci viennent tout gâcher. Il a dû rester un bon moment ainsi ; le soleil s'est malheureusement levé. Il n'aime pas particulièrement le soleil, c'est assez frustrant. Pas qu'il apprécie plus la pluie, qui a le malheur de mouiller, il préfère simplement les nuages. Les nuages sont calmes, et reposants. Tout le contraire de ce qu'il y a , dehors. Nouveau soupir, il se relève plutôt lentement, commençant plutôt mal la journée à son avis. Enfin, sa journée a débuté il y a quelques heures déjà, mais n'étant pas franchement sorti, on ne peut pas dire que cela compte réellement. Il se retrouve dans la salle commune, déjà pas mal de monde. On le salue pas mal, il hoche vaguement la tête. L'on comprend ; l'on ne cherche pas à engager la discussion dès maintenant. Il n'est pas d'humeur à parler actuellement, les problèmes, questions et suggestions, attendront. Les cachots. Des couloirs sombres, des salles de classes sombres. Des pièces sombres. Idéales pour certaines pratiques, trop stéréotypées le reste du temps. Il ne s'attarde pas, se retrouve rapidement dans le hall d'entrée. Manger ; sortir ? Sortir ; manger ? Pas vraiment faim, non. Pas spécialement envie de marcher sous le soleil, non plus. Il se dirige vers les escaliers, commence à grimper de sa démarche habituelle, décidée. Il pourrait se rendre dans cette pièce du septième étage, où il a pris l'habitude d'entreposer toute sorte d'objets, mais cela risque principalement d'être ennuyeux, en vérité. Il dépasse un étage. Il y a bien un endroit qui sera vide et silencieux, quelque part, enfin. Il continue de monter, pour une fois sans réellement savoir où il se dirige. En même temps, le hasard a toujours tendance à bien faire, alors pour une fois il envisage de se laisser faire, du moins légèrement. Puisqu'il n'a pas de meilleure idée, cela ira tout aussi bien. Pour le moment, en tous cas. Dans la journée il pourra sans doute tenter de trouver Malefoy pour lui glisser quelques mots, l'on ne sait jamais. Le soleil pourrait bien le faire changer d'avis, après tout pourquoi pas. De toute façon, au point où il en est, il ne sera plus à ça près. En même temps, s'il n'avait pas osé lui refuser, eh bien, il n'en serait tout simplement pas là, et ce serait bien plus simple pour tout le monde. Alors à jouer au plus malin, qu'il assume les conséquences de ses actes, c'est la moindre des choses. Après tout, Tom n'y est pour rien si il a du mal avec le mot 'non', lorsqu'il est prononcé par quelqu'un d'autre que lui. Cela ne devrait même pas être autorisé, d'ailleurs. Il devrait être la seule personne à pouvoir légalement l'employer. Le monde serait quelque chose comme bien plus en ordre si tout se passait ainsi, comme il le décide. Et puis, ce n'est pas non plus comme s'il demandait grand chose non plus.


Un cri relativement féminin, quelqu'un lui passe devant en courant presque. Rate une marche, s'étale devant lui, au beau milieu de l'escalier. Il hausse un sourcil, presque perplexe. Hésite nettement entre lui mettre un coup de pied dans les côtes et l'aider à se relever, voir simplement rester là à l'observer. La blonde se redresse rapidement sur les coudes, jetant au passage un regard presque effrayé derrière elle. Un détail bleu sur ses vêtements laisse supposer qu'elle doit se trouver chez les Aigles, et qu'elle semble paniquée par quelque chose dans son dos. Bon, c'est donc forcément là que ses devoirs.. Il soupire profondément, attend qu'elle se soit remise sur ses pieds. Elle semble alors seulement se rendre compte de sa présence car elle se fige avec une mine presque craintive, le fixant avec attention. Tu ne devrais pas courir. Qu'est-ce qu'il se passe ? Pas que ça l'intéresse le moins du monde, simplement c'est la moindre des choses que l'on attende de lui. Elle tressaille, paraît hésiter, comme si elle craignait la réaction de Jedusor face à ce qu'elle a à dire. Bon, cela commence mal. Il est pratiquement certain de la suite, à présent. Elle va lui dire qu'elle a un problème avec un des 'siens', et qu'elle courait pour qu'il ne la voie pas. Bien. Il croise les bras en attendant sa réponse, adoptant son expression la plus agréable possible. Sinon il risquerait d'y passer la journée, et c'est hors de question. Finalement elle redresse fièrement le menton, rejetant sa crinière blonde en arrière, se campe bien droite, dans une attitude des plus nobles. J'ai pris un truc à Selwyn. Et maintenant il veut le récupérer. Je crois. Tout cela annoncé très rapidement et sur un ton de défi, comme pour bien lui dire 'allez vas-y, fais moi quelque chose'. Les lèvres de Jedusor s'étirent lentement en un sourire sardonique, bientôt suivi par un très bref éclat de rire du même type. L'espace d'un instant, avant qu'il ne reprenne son expression froide habituelle. Une lueur de fierté paraît presque s'allumer dans le regard de la Bleu et Bronze, qui reste plantée là, quoi que lançant de fréquents regards, à présent plus tranquilles, vers l'endroit d'où elle vient. Elle a eu la présence d'esprit de le surprendre au bon moment, et c'est pourquoi elle peut se tenir à le regarder de cette façon. Au moins, elle a le mérite de différer un minimum des enfants égarés, ou terrifiés habituels. File. Si tu passes par un raccourci tu devrais atteindre ta Salle commune à temps. Oh, et. Il tend légèrement la main, demeurant toujours imperturbable. Donne le moi. Je te le rendrai. Là elle se fige, grimace légèrement. Se mord la lèvre inférieure en tortillant une mèche de cheveux dorés entre deux doigts, semblant clairement hésiter. Elle finit par soupirer lourdement, glisse sa main dans sa poche un instant, avant de venir la déposer sur celle du préfet, qui reste parfaitement immobile au contact, bien qu'il n'estime pas cela des plus agréables. Elle finit par y lâcher un petit objet, d'un texture semblable à celle du bois correctement poncé et vernis, suffisamment petit pour tenir sans souci dans la paume de la main. Quelques secondes plus tard elle retire sa main, plisse les yeux, comme le jaugeant, peut-être se demandant si elle peut lui faire confiance. Évidemment que non, elle ne peut pas, mais tout l'intérêt demeure dans le fait qu'elle l'ignore. Il enferme le petit objet entre ses doigts et retire sa main, l'interrogeant silencieusement sur sa présence ici. Elle devrait déjà être partie depuis un moment. Si tu le gardes. Je te jure, je te tue. Il sourit de plus bel et lui fait signe d'avancer, ce qu'elle se hâte de faire, repartant en courant presque, l'air tout de même assez attirée par la survie. Pas que le menacer de mort soit la meilleure des choses à faire pour se l'assurer, mais après tout c'est son problème. Il compte silencieusement ; un, deux. Trois. Et ainsi jusqu'à vingt deux. Vingt deux, où il est interrompu par le passage de celui qu'il attendait justement. Qui s'arrête devant lui, l'air de plutôt mauvaise humeur ; il a à peine ouvert la bouche pour l'interroger que Jedusor indique d'un signe de la main la direction même vers laquelle la Serdaigle est partie. Il acquiesce et monte lourdement les marches, laissant tout loisir à l'autre de saisir le petit cube de bois, aux bords arrondis, et le faire tourner à plusieurs reprises entre ses doigts fins, l'observant avec curiosité, la tête légèrement penchée de côté. Sur l'instant, honnêtement, il n'a pas la moindre idée de ce que cela peut bien être. Il le sait forcément, il n'y pense simplement pas, c'est évident. Il finit par le glisser dans sa poche en se promettant qu'il reviendra dessus dès qu'il aura le temps, et la solitude nécessaire.


Finalement il reprend sa marche dans l'escalier, arrivant assez rapidement au cinquième étage ; marque une pause. L'espace d'un instant il hésite, avant de quitter les marches et franchir le palier. Après tout s'il y a bien un endroit agréable et tranquille à toute heure du jour ou de la nuit, c'est bien celui-ci. Il apprécie la pièce, vaste, principalement pour le fait qu'étant donné qu'à peine, et très exactement quatorze élèves sur tout le château sont autorisés à y accéder, cela réduit considérablement le nombre de visiteurs potentiels. Il traverse rapidement le couloir, arrive finalement devant l'entrée, souffle le mot de passe - toujours aussi intelligent qu'à son habitude -, se glisse par l'entrée qui s'offre à lui, refermant soigneusement et silencieusement derrière lui, comme il en a pris l'habitude. S'adossant au panneau de la porte, il sort une nouvelle fois le petit cube, afin de l'observer plus attentivement, et sous tous les angles. Il est parcouru d'une gravure qui court sur quatre faces sans interruption ; ligne courbe. Moins d'un millimètre de profondeur, couleur sombre, presque noire, quand le cube en lui même est plus proche du beige. S'il le laisse reposer dans sa main, l'on pourrait presque croire qu'il frémit. Il connaît quelque chose de semblable, s'il était simplement capable de, là, tout de suite dans la minute et même l'instant, se souvenir quoi, ce serait franchement merveilleux. Bon. Il soupire doucement, le remet à sa nouvelle 'place'. L'endroit est vraiment immense dans son genre - du moins pour une salle de bains -, aussi il s'avance tout en défaisant sans empressement particulier les boutons de sa chemise, son attention totalement focalisée sur le petit objet de bois. Il est pratiquement certain de l'avoir déjà vu, et il sait bien que tant qu'il n'aura pas su trouver où, cela ne quittera pas son esprit. Finalement il ôte a chemise, la gardant à la main, s'arrêtant un instant. Un instant trop tard, puisqu'il sent quelque chose le percuter. Avec le cheminement de ses pensées un instant perturbé, il baisse les yeux. Chevelure blonde - décidément, pour changer -. Il réfléchit assez rapidement ; si c'était Kepingski elle l'aurait déjà frappé, poussé, insulté puis menacé de tout un tas de choses que lui même aurait eu du mal à imaginer, alors que la fille en question paraît simplement mortifiée. Il continue de chercher laquelle cela peut être, lorsqu'elle lève enfin la tête, plantant son regard dans le sien. Oh, Mordoch. Ce qui, en soi, explique de nombreuses choses. Elle reste plaquée contre lui pour une raison qui lui échappe ; il ne bronche pas. Il bronche rarement, lorsqu'une fille s'approche trop, il a depuis longtemps compris que cela peut leur faire plaisir, et souvent lui apporter quelque chose d'intéressant en échange. Donc, tant qu'elles ne s'approchent pas trop, et qu'il sait qu'il a à y gagner, il fait un effort pour ne pas s'écarter brusquement avec dégoût. Comme en cet instant. La blondinette ne cesse de rougir depuis qu'elle l'a remarqué, en cela presque pareille à une carpe koï, et se décide enfin à ouvrir la bouche. Tom... Je... Bonjours. Il la fixe avec son absence habituelle d'expression, réfléchissant assez rapidement. Au moins il ne prendra pas de coups, c'est déjà cela. C'aurait assez gênant, pour son égo. Et puis, elle n'avait qu'à mieux fermer la porte. N'importe quelle personne censée l'aurait au minimum verrouillée une seconde fois. Oh, et puis. Après tout, elle est préfète, ce qui signifie qu'elle peut s'avérer utile, si elle est de son côté. Il incline très légèrement la tête vers elle, pour souffler. Oh, Mordoch. Le problème des filles, c'est qu'elles sont extrêmement prévisibles, une fois que l'on sait ce qu'elle veut. Et pour le savoir, la plupart du temps, il suffit de les observer un minimum. Vraiment, le sexe féminin, quelques exceptions mises à part, n'a rien de bien intéressant. Estimant lui avoir accordé suffisamment de temps en présence de sa personne, il s'écarte, reculant de quelques pas. La Vert et Argent semble pire que mortifiée, visiblement gênée au possible, tandis qu'il l'observe de haut en bas, toujours presque froidement. Il fait certainement partie des très rares personnes à ne pas ressentir particulièrement d'excitation face à un tel spectacle, ne s'étant jamais franchement intéressé à ces choses là. Ou plutôt, qu'il ne se l'est à peu près jamais demandé. Vraiment, ce n'est pas le genre de questions que se pose Jedusor le matin en se levant, ni à n'importe quel moment de la journée, d'ailleurs. Tenant toujours sa chemise dans la main, de l'autre il saisit l'une des serviettes moelleuses, toujours présentes dans cette salle. Il l'observe un moment, avant de lâcher. Tu es toute rouge. Tout va bien ? De façon innocente et presque curieuse, comme s'il n'avait réellement aucune idée de ce qui pouvait bien la mettre dans un tel état. Même lui s'en doute ; ce n'est pas parce que ça ne l'intéresse pas qu'il n'a jamais analysé ce genre de réactions, simplement pour pouvoir s'en servir de son mieux contre les autres. Son regard retourne vers la jeune fille ; elle semble tellement fragile, cela donne presque envie de jouer. Elle doit bien pouvoir lui être utile d'une façon ou d'une autre, alors pourquoi se priver ? Distraitement il joue avec la serviette, avant de se décider à la sauver, en quelque sorte, la lui lançant. Qu'elle réagisse assez rapidement pour l'attraper, sinon, elle finira dans le bassin juste derrière la blondinette, au vu de la trajectoire qu'elle prend.


pandora.

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Date d'Inscription : 17/04/2013
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MessageSujet: Re: ❝ Touché coulé ; Tom E. Jedusor.   Dim 21 Avr - 12:25



Tom&Elsa Touché, coulé.


Oui, aujourd'hui je n'avais pas envie de faire quoi que se soit. Je n'avais pas envie d'aller dehors, sauf pour aller voir ma chère sœur. Je n'avais pas envie de supporter brailler tous ses élèves que sa soit dans les couloirs ou dans la salle commune. Et puis, la bibliothèque, très peu pour moi. Du moins, très tard le soir. Quand je ne suis pas en cuisine. D'ailleurs, cela faisait quelques jours, enfin quelques nuits, que je ne m'étais pas rendu dans cette immense salle où l'on pouvait trouver de toute sorte de nourriture. Trop longtemps à mon goût. Mais à la place, dès mon réveil, je m'étais rendu dans la salle de bain des préfets. Cette pièce était l'une de mes préférée dans l'école. Tellement peu de personnes en ont l'accès, et le peu de personnes qui en ont l'accès n'y vont presque jamais. Personnellement, j'aimais beaucoup en profiter. Tous se dont on trouve ici c'est du silence, de la tranquillité, et de l'eau. J'adore l'eau. Mais pas autant que j'aime la danse classique. Il n'y a rien de plus calme à mon goût. Comme il n'y a rien de plus calme à un nerveux de mettre des coups à droite ou à gauche finalement. Et puis, moi, je viens ici. Puisque danser tranquillement à l'école n'est pas évident, je me rends à la salle de bain qui nous est réservée pour me détendre. Enfin, j'aurais su que ça terminerais ainsi, je n'y serais pas aller et je serais rester cloîtrée dans ma chambre.

Je pensais que j'allais être tranquille. Mais non, la tranquillité à Poudlard n'existe pas. Pourtant, je me suis rendu ici très tôt, mais il fallait que je m'endorme et que je reste dans mes pensées. Je l'aurais vu, je ne serais pas sorti de l'eau. Je l'aurais vu, je me serais certainement cacher sous l'eau. Bien que ceci n'aurais pas empêcher le rouge de monter à mes joues. Non, c'est sûr. Mais pour tout dire, si j'aurais pas été plongé dans mes pensées et que j'aurais vu Tom, je serais certainement moins rouge puisqu'il ne m'aurais pas vu … Nue.
« Oh, Mordoch. » Qu'il avait lancé avant de reculer, mine de rien.
Bon, il faut dire que Tom n'a pas réellement changer. Toujours aussi .. Indifférent ? Oui, toujours aussi indifférent face à une fille. Max, si tu étais là, tu te moquerais très certainement de moi. Oui, je suis même sûre que tu serais écroulée au sol à te tordre de rire. Mais bon, tu n'es pas là, et moi je suis seule et nue face à Tom. Le seul garçon qui à réussi à me faire craquer. Et sans rien faire en plus ! Mais évidemment, le seul garçon qui me fait fondre, il faut que sa soit lui, le seul garçon qui reste indifférent face à quoi que se soit. Même à cette histoire de meurtres. J'ai beaucoup de chance n'est-ce pas ?
« Tu es toute rouge. Tout va bien ? » Oh, bien sûr que tout va bien ! Quel question, je suis juste là, devant toi et à poil. Tu crois quoi ?! « Je .. »
Le fixant bêtement, il s'était reculer un peu plus puis, avait terminer par me lancer une serviette. Serviette que, de peu, j'allais manquer et qui allait terminer dans l'eau. Mais heureusement, je l'avais rattrapé et enroulé autour de moi. Ceci fait, le rouge disparu de mes joues et je me sentais, un poil plus à l'aise qu'au départ.
« Ça va. Mieux en tout cas. Merci pour la serviette.. » Je lui avais adressé un bref sourire.
Oui, lui sourire ne sert pas à grand chose puisque je me demande encore se qui pourrait le faire craquer, un minimum, pour moi.

Que faire ? Engager la conversation ? Me taire, et partir aussi vite qu'un lapin ? Me taire et le regarder ? À présent, c'était une autre affaire. Mais en tout cas, étant à présent couverte, je pouvais me détendre et pour cette raison, je me retourna, récupéra mes serviettes puis alla les poser sur un banc, n'en gardant qu'une soit pour y enrouler mes cheveux. J'ose à peine imaginer les pensées de Tom. Qu'est-ce que je pouvais bien faire. Maxynn, à l'aide !

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MessageSujet: Re: ❝ Touché coulé ; Tom E. Jedusor.   Aujourd'hui à 10:08

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