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 c'est comme si tu ne voulais plus être lion ◮ gideon.

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Date d'Inscription : 16/04/2013
Messages : 56

MessageSujet: c'est comme si tu ne voulais plus être lion ◮ gideon.   Mar 16 Avr - 16:18


    gideon lycoris kepingski
    « and the white knight is talking backwards »

    GRYFFONDOR • FT. DOUGLAS BOOTH
    .

    Nomkepingski. et pas la peine de chercher, vous ne trouverez pas mieux. Prénom(s) gideon, lycoris, septimus. Date de naissancetu es né le neuf novembre. Âgetu es âgé de seize ans. Sangton sang est tout ce qui se fait de plus pur. de quoi être jaloux, oui. Origine(s)tu es irlandais. Métier/Annéetu étudies en sixième année. Maisontu as été réparti chez les lions rouge et or.
    Baguetteta baguette mesure vingt-neuf virgule sept centimètres, est faite en bois de cèdre et contient crin de sombral. assez souple, idéale pour la métamorphose. Balais tu voles sur un KBROOM4, modèle quasi-unique. Epouventardton épouvantard prend la forme d'un vers de terre. Miroir du Risedtu te vois, vêtu de la tenue des joueurs des faucons de falmouth. Patronuston patronus ressemble plus ou moins à une loutre. Amortentiaun mélange d'une odeur de bois, de whisky pur-feu et de bonbons. Capacité spéciale Créditsécrire ici
    ANECDOTES
    tu ne te déplaces que très rarement sans ta batte de quidditch, quitte à la dissimuler dans ton sac. • tu as tendance à toujours oublier quelque chose. • tu as un milliard de 'bonnes idées' par jour, qui à peine dites se révèlent être tout le contraire. • tu chantes souvent, même si il paraît que tu le ferais mal. • tu confonds souvent le lundi et le mercredi. • tu es persuadé d'être blond. • tu souhaites devenir batteur professionnel. • tu as du mal avec la notion de 'couple'. • tu as la fâcheuse manie de t'enter d'ouvrir presque toutes les portes qui croisent ta route. • les sucreries sont ton seul amour, ou quelque chose comme ça. • tu trouves les repas de famille sans ta cousine désespérément ennuyeux. • ton père fabrique des balais. • tu ne peux pas supporter la vue des lapins. •





    Gideon, pour être gentils ils diront que tu vis dans ton monde, pour être francs que tu as quelques problèmes, pour te blesser que tu es un malade. Que tu es un abruti, aussi. Pour que tu souffres il en faut bien plus que tout ça, ou en tous cas pour que tu veuilles bien le laisser voir. Car s'il est bien une chose que tu dissimules aux yeux de tous, c'est tes émotions. Tes parents n'ont pas eu besoin de perdre de temps à te l'apprendre, tu as compris tout seul que l'unique moyen de se protéger est de paraître insensible, de ne baisser ta garde et tes défenses que devant les meilleurs, ceux que tu as choisi toi même, uniquement pour ce qu'ils sont. Car tu ne supportes pas que quelqu'un fasse tes choix à ta place, tu souhaiterais demeurer maître de ton destin, bien que tu saches clairement que c'est impossible. Gideon, tes théories farfelues ou tristes sur la vie en ont fait rire plus d'un, pourtant tu n'as jamais perdu foi en elles. Tu continues d'être persuadé que ta vie est depuis toujours toute tracée, et qu'aucun de tes actes ne pourra jamais rien y changer, ce qui ne t'empêche pas de tout tenter pour le contrer, par simple défi. Ton esprit de contradiction, de compétition et de défi, a souvent tendance à t'attirer toute sorte d'ennuis, dans lesquels tu fonces généralement tête baissée, trop impatient pour réfléchir avant de parler ou d'agir. Ce qui te ramène généralement au fait que tu ne seras jamais le maître de ton destin, que tes pas seront toujours guidés par quelque chose de plus fort que toi. Alors tu t'appliques à être imprévisible, que personne ne puisse jamais deviner à l'avance ce que tu feras, allant parfois jusqu'à t'étonner toi même. Mais cela ne te suffit jamais, tu ne peux estimer en avoir fait assez pour contrôler ta propre vie. Alors tu t'embourbes dans un cercle vicieux, une spirale infernale, agissant de façon de plus en plus stupide et irréfléchie, mais ayant tout de même l'impression que cet état d'esprit aussi t'a été dicté. Alors tu tournes comme un lion en cage, puis brusquement tu t'assois à même le sol, peu importe l'endroit où tu te trouves. Tu restes un moment immobile, à fixer le vide, imperméable à ce qui t'entoure. Puis tu hausses les épaules, te relèves, reprend ta petite vie de provocations. Car ton existence en est une éternelle, tu ne vis presque plus que pour cela. Tu ne sais même plus qui tu provoques, mais en tous cas tu provoques des rires, des regards étranges. Tu mets un point d'honneur à effectuer absolument tout et n'importe quoi, tout ce que tu désires faire, même ou surtout si c'est stupide. Certains te pensent même quelque peu hyperactif, avec des personnalités légèrement différentes. Tu ne fais pourtant que t'adapter à tes propres états d'esprit. Ton impatience et ta difficulté à te concentrer trop longtemps sur une même tâche font que certains, voir la plupart, te pensent hyperactif, et parfois tu te dis qu'ils n'ont pas totalement tort non plus. Pourtant tu préfères partir du principe que c'est simplement l'absence d'action qui t'agace, après tout tu es quelqu'un de plutôt nerveux. C'est sans doute pour cela que le Quidditch est fait pour toi, du moins à ton propre avis. Ce sport est partie intégrale et extrêmement importante de ton existence, puisque tu comptes même en faire ton métier. Pourtant tes amis ont tendance à t'apprécier, peut-être à cause de ta capacité à te montrer spontané, les faisant ainsi rire sans l'avoir nullement cherché, ou bien à l'énergie que tu mets irrémédiablement à les sortir de leurs soucis, ou bien les y accompagner, bien qu'il leur arrive de déplorer une certaine violence qui peut se trouver chez toi, lorsque tu t'emportes trop. Le sang et les traditions sont également des valeurs importantes pour toi, inculquées sans interruption depuis ta plus tendre enfance et, si tu ne dénigres nullement les sang mêlés ou les nés moldus, pouvant ainsi t'en faire des proches, camarades ou simples connaissances comme de n'importe quelle autre personne, il va de soi que tu comptes bien contribuer à la continuation de ta lignée, tant dans son nom que sa pureté. Tu as un net problème avec l'hypocrisie, autant que ce que tu considères comme des 'coups bas', ou, 'dans le dos', y préférant une bonne centaine de fois une bonne dispute, quitte à ce qu'elle dérape.



    Ton prénom/Pseudopomme / eris. Ton âge quinze ans, ça ne change pas. Fréquence de connexiongenre, tous les jours. Comment avez-vous connu le forum ?ça date trop. Ce que vous en pensezgnii. Un mot pour la fin ?[2:45:53 PM] Iris: Et là tu te rends compte que tes cheveux sont affreux et tu te sens mal dans ta peau, trop tragique (a)



Dernière édition par Gideon L. Kepingski le Mar 16 Avr - 17:30, édité 4 fois
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Date d'Inscription : 16/04/2013
Messages : 56

MessageSujet: Re: c'est comme si tu ne voulais plus être lion ◮ gideon.   Mar 16 Avr - 16:18


MOn histoire
« when logic and proportion have fallen sloppy dead »




Ella ! Sinon, on a qu'à se marier ! Ça se f.. Non ? Ouais, non, en fait. Effectivement, une fois prononcée à haute voix, l'idée perd tout son sens. Pourtant, au début, elle n'avait quand même pas l'air si mal, dans ta tête. Même pas besoin pour toi de jeter un regard aux deux blondinettes pour savoir qu'elle se moquent de toi. Tu ris le premier de ta proposition stupide du jour. Tu marmonnes tout de même pour ta défense que ce n'était pas si mal, comme proposition. Après tout, c'est quelque chose de fréquent, entre cousins. Tu regardes la petite fille plus en détails, non, vraiment, tu ne pourrais jamais ne serait-ce que l'envisager, ce mariage, finalement. Après tout, c'est ta cousine. Vous jouez ensemble pour faire passer le temps pendant les interminables repas de famille ; c'est ta copine ! Comme l'autre à ses côtés, tu ne l'as encore croisée qu'une ou deux fois, tu ne te souviens plus franchement, mais elle t'a l'air plutôt gentille. De toute façon, tu as bien le temps pour en décider, tu ne rentreras pas à Poudlard avant plusieurs années. Comme tous les jeunes sorciers tu attends avec impatience ce moment, quoi qu'avec un léger pincement au coeur du à l'idée de, durant un an entier, ne plus voir Elladora que pendant les vacances. Mais l'année suivante elle te rejoindra, et tout rentrera dans l'ordre. Peut-être même aurez-vous la chance de vous retrouver dans la même maison, tu te surprends à le souhaiter sincèrement. Et si son amie s'y retrouve également, alors là.. Un franc et large sourire se peint sur tes lèvres à la simple idée de ce que vous pourrez bien faire, une fois tous à Poudlard. Bien sûr, vous jouerez tous au Quidditch, et serez excellents dans presque toutes les matières. C'est évident. Même après avoir passé - et obtenu haut la main - vos ASPICs, vous resterez tout de même un maximum ensemble. Vous ne travaillerez pas forcément dans la même chose, mais vous ferez tout de même en sorte de vous voir au maximum. Toutes les semaines, au moins. Tu ne peux tout simplement pas imaginer votre avenir autrement, quoi que pour l'instant, l'idée de travailler ne te plait pas plus que cela, étrangement. Tu préférerais largement à cela passer ton existence à t'amuser, que ce soit à faire n'importe quoi, ou à l'aide de plaisanteries que la plupart jugent douteuses, mais qui, toi, te font bien rire. Tu passes tes petites mains dans ta chevelure trop bien coiffée à ton goût afin de l'ébouriffer, t'incline moqueusement devant les fillettes, et tourne les talons en chantonnant, t'étant souvenu que tu as faim.


Un très léger gémissement de douleur. Tu mets un certain temps à réaliser que ce sont tes lèvres qu'il vient de franchir. Bats des paupières à plusieurs reprises avant de parvenir à réellement ouvrir les yeux. La lumière du jour est bien trop vive. Les murs et lits blancs flashent trop. Tu vois particulièrement flou, clignes des yeux. Tu ressens peu à peu une douleur au bras gauche, qui s'installe lentement, devenant lancinante. Tu tentes de rassembler les derniers souvenirs tandis que ton cerveau fait lui même, à son rythme, la mise au point. Quelques personnes sont installées autour de toi, tu t'en rends compte. Tu es visiblement allongé, ce doit être un lit. Mais, Kepingski.. ! Tu es batteur. Pas Attrapeur ; qu'est ce qui t'a pris ? Ah, voilà, c'est bien ça. Ta première tentative de réponse se solde par plusieurs marmonnements incompréhensibles ; tu soupires et tentes de te redresser légèrement, afin d'adopter une posture plus digne, noble. Et de peut-être parvenir à voir qui s'adresse à toi et qui est présent, également. Ce ne serait pas si mal, honnêtement. Bon, il n'a pas entièrement tort non plus. Tu aurais sans doute mieux fait de te concentrer sur tes Cognards, et ta batte. Comme à tous tes matchs et entraînements, somme toute. C'est vrai, il est parfaitement en droit de se demander quelle mouche t'a piqué pour que tu t'intéresses brutalement au Vif d'Or qui passait sous ton nez. Tu aurais du éviter de tenter de l'attraper. Sincèrement. Mais, il te provoquait, tu n'y es pour rien ! Il n'avait qu'à pas rester.. Là. Mais si tu ne l'avais pas poursuivi, tu aurais surveillé les Cognards. Tu ne serais pas rentré en plein dans l'Attrapeur adverse non plus, certes. Mais, après tout, si vous êtes deux batteurs, ce n'est pas pour rien. Et puis, tu as déconcentré leur Attrapeur ! C'est toujours cela. Si tes souvenirs sont exacts, le votre a même pu l'attraper, cette fichue balle dorée, mais brusquement, tu n'en es pas certain. Bah, il a du l'attraper plus tôt. Mais les Poufsouffle peuvent s'avérer fourbes, quand ils le veulent ! Oui, d'accord, tu étais tout près de tomber de ton balai après la collision, et tu t'étais accroché à celui-ci en tentant de remonter. Ce n'était pas le moment pour envoyer leurs deux balles sur toi, enfin ! Ton Capitaine se redresse en soupirant devant ton absence de réponse utile, te faisant comprendre que vous reprendrez cette conversation lorsque tu y seras plus disposé. Tu fermes les yeux en t'étirant, t'arrêtes au beau milieu avec un petit gémissement. Non, ton bras n'a pas été épargné. Des éclats de voix féminins bien trop proches, tu ouvres une paupière pour apercevoir tes deux blondinettes plantées devant ton lit, la mine plutôt amusée. Ou alors inquiète, tu as du mal à déterminer pour l'instant. Tu ouvres finalement le deuxième oeil ; c'est fou comme l'on voit mieux, de suite. Tes bras reprennent leur place où ils doivent se trouver au vu des circonstances, soit le long de ton corps, et tu adresses à tes deux meilleurs amies, vêtues aux couleurs de Gryffondor, un sourire sans trop avoir à te forcer. Bon, bah, finalement, Batteur c'est pas mal non plus, hein ? Sur le ton de la plaisanterie, qui, si elles avaient encore quelque inquiétude quand à ton état, qu'il soit physique ou moral, leur aura ôté. Enfin, les doutes quand à ta condition mentale, personne ne les perdra jamais, certes, mais ce n'est pas faute d'essayer. Au moins, quelques uns de tes rêves d'enfant se sont réalisés, et vous êtes bien tous les trois des lions, des vrais.


Non, mais.. Qu'est ce que j'en sais moi, du dernier ingrédient de l'Antidote de.. Ouais, ce truc là. Bougonnement à peine audible, tu te balances sur ta chaise en regardant autour de toi. A part quelques uns, qui semblent aussi inspirés que toi par la préparation d'antidote, la plupart de tes camarades sont penchés sur leur parchemin, et seuls le grattement des plumes, quelques chuchotements et tes soupirs se font entendre. Quelle idée, de faire des examens écrits pour préparer aux BUSEs, sincèrement. Alors, le dernier ingrédient, c'est certainement.. Tu réfléchirais presque. En général tu es plutôt bon en potions, mais il faut avouer qu'hier, entre un entraînement de Quidditch et le livre de potions, ton choix a été rapidement effectué. Tu n'as même pas fait semblant d'y penser ou d'hésiter, pour être tout à fait honnête. Tu finis par estimer que de la farine, ce n'est pas si mal. L'on doit pouvoir réaliser de superbes potions, avec de la farine. Il faudrait que tu essayes au plus vite. Tu te penches vers ta table, trempes ta plume dans l'encrier et inscrit ta réponse, avec aux lèvres ce sourire abruti qui te vaut la réputation que tu travailles soigneusement. Tu lis la question suivante ; ta réaction est pratiquement identique à celle de la précédente. Un coup de coude te fait tourner la tête vers ton voisin, qui paraît autant sécher que toi. Il baisse la voix, de façon à ce qui, il l'espère, toi seul l'entende. La farine, t'es sûr ? Tu hoches vigoureusement la tête, lèves le pouce. Brusquement l'intérêt d'une telle réponse sur ton devoir se fait bien plus complet, si quelqu'un va jusqu'à la prendre pour exacte. Décidément, tu es quelque chose comme une sorte de génie ; ce qui est dommage, c'est qu'il ne s'agit même pas là d'une découverte, tu l'as toujours su. Et tu as toujours tenté de l'expliquer à Elladora et Alyson, qui semblent simplement moins convaincues à chaque nouvel essai de ta part. Ah, si elles savaient ce qu'elles ratent, ces deux là, quand elles veulent.


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